Architecture de workflow d'agent pour les processus métier
Un workflow d’agent utile n’est pas un chatbot avec accès aux outils. Il s’agit d’un petit système avec des déclencheurs, un état, des autorisations, des journaux et des chemins de révision.
L’architecture est importante car les processus métier nécessitent de la fiabilité et non de l’improvisation.
1. Déclencheur
Chaque workflow commence par un déclencheur:
- nouveau billet
- nouvel e-mail
- document téléchargé
- rapport programmé
- changement de statut
- demande manuelle
Le déclencheur définit quand l’agent doit agir et quel contexte il reçoit en premier.
2. Contexte et état
Les agents ont besoin de plus qu’une simple invite. Ils ont besoin d’un état de processus.
L’état utile comprend:
- cas actuel
- contexte client ou utilisateur
- les actions précédentes
- tâches ouvertes
- règles applicables
- informations manquantes
- statut de révision
Sans état, l’agent se comporte comme un assistant détaché. Avec l’état, il peut prendre en charge un workflow.
3. Outils et autorisations
Les outils doivent être des capacités explicites et non un accès vague.
Exemples:
- lire le billet
- résumer le document
- rechercher dans la base de connaissances
- projet de réponse
- créer une tâche
- mettre à jour la note interne
- demander l’approbation
Chaque outil a besoin de limites d’autorisation. Lire, écrire, envoyer et supprimer sont différents niveaux de risque.
4. Couche de décision
L’agent doit savoir ce qu’il peut décider et ce qu’il ne peut que recommander.
Une règle simple:
- faible risque + réversible: automatiser
- risque moyen: recommander et demander l’approbation
- risque élevé: préparer le contexte uniquement
Cela maintient l’autonomie alignée sur les conséquences.
5. Journaux et file d’attente de révision
Un véritable workflow a besoin d’observabilité.
Journal:
- entrée utilisée
- des outils appelés
- brouillon généré
- hypothèses émises
- statut d’approbation
- action finale
Acheminez ensuite les sorties à risque vers une file d’attente de révision. La file d’attente est l’endroit où la confiance se construit.
6. Chemin de repli
Une bonne architecture d’agent inclut le chemin pour ne pas savoir.
Le repli peut signifier:
- demander le contexte manquant
- transmettre à une personne
- arrête-toi et explique pourquoi
- marquer la confiance comme faible
- créer une tâche manuelle
La capacité de s’arrêter en toute sécurité fait partie de l’intelligence.
L’architecture pratique
Un workflow d’agent prêt pour l’entreprise ressemble généralement à ceci:
Déclencheur → Contexte → Outils → Draft/Recommendation → Révision → Action → Journal → Commentaires
C’est moins tape-à-l’œil que « agent autonome », mais bien plus utile.